Livres en cours d'écriture

La rédaction de ces trois livres est engagée depuis 2021 pour la BD, 2024 pour les aphorismes et 2026 pour l'essai.

 

 

Bande dessinée

Lui c'est moi

Lui est un personnage qui s’appelle « Lui ». Il rappelle un peu « Le Chat » de Philippe Geluck. Une forme de logique décalée. D'ailleurs il entre en scène en s'introduisant sans permission dans une vignette du Chat.

Un exemple de ses propos douteux : "Partir du bon pieds, facile, même un hémiplégique peut le faire", dit-il, impassible (je vous avais prévenu...)

Mais la comparaison s’arrête là. Lui, déjà, est une sorte d’humain, et surtout il est toujours de profil, lui.

En fait, ce livre raconte des histoires issues de ma rencontre avec lui. Du texte et des dessins où le tracé du personnage s’inscrit, sans gêne, dans la finesse d’un décor de style aquarelle japonaise.

 

 

Dans l'extrait ci-contre, cette esquisse.

« Lui ».toujours de profil sera placé à gauche de la vache en chute libre. Regardant la scène sans émotion, immobile il fera  cette remarque purement logique - son naturel :

« Comment ne pas penser à Isaac Newton ?» 

 

Aphorismes

Carnet de mots

 

Dans ce carnet se notent des mots qui me viennent. Forcément inattendus. Des flashs. Puis, de quelques mots — parfois un seul — la phrase. Les phrases s’organisent, développant et découvrant des logiques auxquelles on aurait pu ne pas penser. Mais des logiques, pourvu que demeure, à l’occasion, la saveur de l’absurde au côté du sens.

La matière du sens a, depuis toujours, été l’insensé. Parce que, quand l’absurde arrive, même tout petit, même rarement, c’est la vérité de la langue qui pointe le bout de son nez. Et de voir à quel point il fait bon ménage avec ce qui n’est pas absurde de penser, à mon avis, en tout cas.

Carnet de mots : un sourire posé sur le monde que j’ai sous les yeux, autant que sur moi-même dont je ne vois les yeux qu’en face d’un miroir.

 

 

Essai

L'enfantalité

L’enfantalité, le mot miroir à parentalité.

Ce  livre est né d’une intuition. À ce moment où j’écris, je ne sais même pas si elle est défendable. C’est ce que je vais tenter d’entrevoir.

Préciser cette intuition d’abord.

L’enfant semble être celui à qui l’adulte apporte. C’est là où nous retrouvons la parentalité en tête de gondole et toutes les fonctions dérivées dites éducatives dont d’autres que mères et pères s’emparent.

Question ?

L’enfant reçoit de là où il est et de là où il en est. Mais, on voit bien qu’il ne fait pas que recevoir. Il donne.

L’enfantalité serait là, à ce moment isolé où il donne, en tant qu’enfant. Et j’ai l’impression que ce don est une responsabilité, la sienne. L’enfantalité serait donc une manière de voir l’enfant du point de vue de ses responsabilités au moment où il donne.

Et, je me dis que là, il faut balayer devant sa porte.